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Cyberintimidation: Une victime sur deux souffre de la distribution de photos et de vidéos embarrassantes

Une nouvelle étude réalisée par des chercheurs de Bielefeld Univiersity a révélé que les jeunes qui souffrent de cyberintimidation ou de cyber-harcèlement sont ceux qui se débattent le plus lorsque leurs camarades se moquent d'eux en distribuant des photos et des vidéos embarrassantes.
Un sondage en ligne publié le 19 juillet indique que près de la moitié des victimes se sentent gravement en détresse ou très affligées par ce type de harcèlement. L'étude a été menée par l'Institut de recherche interdisciplinaire sur les conflits et la violence (IKG) et comprenait 1881 écoliers en Allemagne. Les enfants ont écrit sur leur expérience de la cyberintimidation en tant que témoin, délinquant ou victime.
Lorsqu'une personne est attaquée par une ou plusieurs personnes via Internet ou par téléphone portable, nous appelons cela la cyberintimidation. Par exemple, Facebook et la messagerie instantanée sont couramment utilisés pour embarrasser ou dénigrer ou nuire à leurs relations sociales. La cible des attaques intentionnelles et répétées est généralement une personne plus faible. Pour cette étude, le Dr Peter Sitzer, spécialiste des sciences sociales, et Julia Marth et leur équipe ont voulu identifier les différents aspects de ce phénomène.
Un point important sur lequel l’enquête en ligne se concentrait était le niveau de détresse ressenti par la victime par rapport aux différentes formes de cyberintimidation.

Les chercheurs ont constaté que les victimes ressentent davantage de détresse dans certaines formes de cyberintimidation que d’autres. Par exemple, plus de la moitié des personnes concernées ont déclaré que l'affichage de photos et de vidéos personnelles était pénible lorsqu'il s'agissait de les humilier ou de se moquer d'eux. L'équipe a mis ces résultats en évidence car l'impact de ce formulaire est très difficile à contrôler, ce qui signifie qu'il est facile de dupliquer et de distribuer des photos et des vidéos à tout moment, les mettant à la disposition d'un public illimité.
En revanche, environ un quart seulement des participants ont déclaré que les comportements insultants, menaçants et abusifs les rendaient très en détresse ou gravement en détresse. Peter Sitzer estime que «cela pourrait être dû au fait que cette forme de cyberintimidation peut viser directement la victime. Dans ce cas, il y a relativement peu de témoins». Une autre possibilité est que les jeunes pensent que ces comportements sont normaux, un comportement quotidien.
L'enquête contenait également des questions sur les formes de cyberintimidation dont ils avaient été victimes. Les formes les plus fréquemment signalées étaient des attaques via Internet ou par téléphone, faisant l'objet de dérision, d'insultes, de menaces ou d'abus. De nombreuses personnes interrogées ont déclaré que de nombreuses rumeurs ou commentaires haineux avaient été diffusés à leur sujet. Les filles ont révélé qu'elles avaient fait l'objet de cyber-harcèlement et que, contre leur gré, quelqu'un avait essayé de leur parler de sexe. Pour ces actes, peu ou pas de connaissances préalables de la victime sont nécessaires.
Peter Sitzer a déclaré:

"Il est facile d'envoyer des messages offensants par courrier électronique ou par messagerie instantanée ou de les poster sur leur mur, par exemple sur Facebook." Mais pour qu'un agresseur puisse transmettre des messages privés ou des informations confidentielles à des tiers afin de les humilier ou ridiculiser la victime, il doit avoir connaissance de tels messages ou informations. "

Les sondages étaient anonymes et donnaient aux délinquants de cyberintimidation la possibilité de parler. Ils ont déclaré avoir attaqué leurs victimes sur Internet ou par téléphone portable, le plus souvent en ridiculisant, en insultant, en abusant ou en menaçant les autres. Cyberstalking et diffamatoire ont également été mentionnés assez fréquemment.
Toutes les victimes ont rarement indiqué être exclues d’un groupe sur Internet, tandis que les délinquants ont souvent mentionné cette forme d’intimidation. Les experts estiment que l'une des raisons de cette divergence entre les déclarations des délinquants et des victimes est que les victimes ne se sont pas rendu compte qu'elles avaient été exclues d'un groupe.
Sitzer a expliqué: "Les désaccords, cependant, ne sont blessants que lorsque la victime les perçoit comme humiliants." Selon lui, il y a une raison similaire pour laquelle un plus grand nombre de délinquants ont déclaré avoir transmis des photos et des vidéos à d'autres pairs que celles signalées par les victimes. La victime n'a pas besoin de savoir que des photos embarrassantes sont lancées, tant que le délinquant sait qu'il ou elle ridiculise la victime.

Il a dit:
"Nos résultats soulignent que la cyberintimidation n'est pas une affaire banale, mais un problème grave qui exige des contre-mesures préventives."

Des mesures fermes doivent toujours être prises dans les cas de cyberintimidation. Les enseignants, les éducateurs et les parents doivent apprendre aux enfants dès le plus jeune âge à se comporter de manière socialement responsable envers les autres sur Internet. Plus de la moitié des délinquants ont révélé qu'ils n'avaient subi aucune conséquence négative après avoir attaqué quelqu'un. Les délinquants ont besoin d'aide pour changer afin qu'ils puissent cesser de blesser les autres.
Les chercheurs ont conclu que les victimes de cyberintimidation doivent être prises au sérieux et ne peuvent surmonter ces expériences sans l'aide de leurs proches.
Cette étude sur les enquêtes en ligne "Cyberbullying bei Schülerinnen und Schülern" (Cyberintimidation chez les écoliers) se trouve sur la page d'accueil du projet.
Écrit par Sarah Glynn

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