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Un bon petit déjeuner par jour permet de gagner du poids

Une nouvelle étude montre que manger un bon petit-déjeuner et abandonner vos habitudes de grignotage peut vous aider à mener une vie plus saine et à prévenir la prise de poids.
L'étude montre que faire du petit-déjeuner votre repas principal et sauter le temps d'une collation évite de prendre du poids.

La prise de poids malsaine est un problème auquel beaucoup d’Américains doivent faire face et que les programmes dirigés par l’État qui encouragent des habitudes alimentaires saines cherchent à prévenir. Selon les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC), 36,5% des adultes et environ 17% des enfants aux États-Unis vivent avec l'obésité.

L'excès de poids augmente également le risque de développer des maladies graves, notamment des maladies cardiaques, le diabète de type 2 et certains types de cancer.

Des recherches sur la nutrition, les habitudes alimentaires saines et l'impact de notre alimentation sur notre vie quotidienne sont régulièrement menées. De nouvelles découvertes sont régulièrement signalées. Par exemple, une analyse récemment couverte par Nouvelles médicales aujourd'hui suggère que certains biomarqueurs pourraient prédire l’efficacité des régimes amaigrissants.

Une nouvelle étude sur le lien entre l'impact des repas et leur fréquence de prise de poids a maintenant été menée par le Dr Hana Kahleova, de l'École de santé publique de l'Université de Loma Linda (LLUSPH), en Californie. Elle a collaboré avec des collègues de sa propre institution, ainsi que de l'Institut de médecine clinique et expérimentale et de l'Institut d'endocrinologie, tous deux basés à Prague, en République tchèque.

Leurs résultats ont été publiés dans The Journal of Nutrition, et ils ont été co-écrits par le professeur Gary Fraser, de LLUSPH. Le Dr Kahleova présentera les résultats lors de la Conférence internationale sur la nutrition en médecine, à Washington, DC, le 29 juillet.

Participants ayant des habitudes alimentaires particulières

Les chercheurs ont travaillé avec des participants de l’Étude de santé adventiste-2 (AHS-2), une initiative visant à surveiller la santé de 96 000 adventistes du septième jour des États-Unis et du Canada.

Le AHS-2 considère que la population adventiste est exposée à un risque plus faible de développer des conditions et des maladies telles que l'hypertension, les maladies cardiaques, le cancer ou le diabète. Les chercheurs suggèrent que cela pourrait être dû à leurs habitudes alimentaires spécifiques.

Dirigée par le Dr Kahleova, l'étude comprenait 50 660 adultes de cette population, tous âgés de 30 ans et plus. L'accent a été mis sur le lien possible entre quand et à quelle fréquence les gens mangent et leur indice de masse corporelle (IMC).

Les chercheurs ont précisé que les participants avaient différents types et tailles de corps et que leurs habitudes alimentaires et leurs résultats en matière de santé étaient surveillés pendant une période moyenne de 7 ans.

Au début, les participants ont été invités à remplir un questionnaire détaillant leurs antécédents médicaux, leurs pratiques alimentaires, leur activité physique et d'autres informations pertinentes. Au fur et à mesure de l’étude, ils ont rempli des formulaires de suivi déclarant tout événement majeur sur la santé. Le dernier questionnaire de suivi indiquait la fréquence à laquelle les participants prenaient normalement leurs repas et à quelle heure de la journée.

Le petit déjeuner est bon, le dîner moins

L'étude comportait plusieurs conclusions principales. En premier lieu, il a montré que les personnes qui ne mangeaient régulièrement qu'un ou deux repas par jour avaient une diminution de leur IMC. À l'inverse, ceux qui ont consommé plus de trois repas par jour ont augmenté leur IMC, et plus ils ont pris de repas, y compris des collations, plus leur prise de poids a augmenté.

Les chercheurs ont également constaté que les personnes qui prenaient le petit-déjeuner avaient tendance à perdre plus de poids que les personnes qui choisissaient de ne pas prendre de petit-déjeuner.

Plus important encore, les participants dont le plus gros repas de la journée était le petit-déjeuner ont connu une diminution importante de leur IMC, contrairement à ceux qui ont fait du déjeuner ou du dîner leur plus gros repas.

De plus, les chercheurs ont constaté que sauter le dîner et avoir une longue nuit, 18 ou 19 heures, a contribué à la perte de poids.

Les chercheurs observent que d’autres bonnes pratiques alimentaires consistent à laisser 5 ou 6 heures entre le petit-déjeuner et le déjeuner et à s’abstenir de collations tout au long de la journée.

Ces résultats confirment ce que les études précédentes menées sur des échantillons de population plus petits ont également déduit. L'importance du petit-déjeuner pour notre alimentation et son impact sur notre santé générale sont appréciés depuis longtemps, mais il s'agit de la première analyse récente réalisée sur un échantillon aussi vaste et sans restriction.

L'âge affecte l'IMC

Les chercheurs ont également souligné qu'il existe un lien étroit entre l'IMC et l'âge avancé. Selon eux, les participants de moins de 60 ans avaient tendance à prendre plus de poids, tandis que ceux de plus de 60 ans avaient tendance à perdre de l’IMC.

Dans ce contexte, ils notent que les personnes de moins de 60 ans ayant des habitudes alimentaires plus attentives, qui prennent leur petit-déjeuner comme repas principal, ont tendance à éviter le gain de poids auquel on peut s'attendre dans leur catégorie d'âge.

«Avant 60 ans, ceux qui mangeaient des calories plus tôt dans la journée avaient moins de poids», explique le professeur Fraser. "Au fil des décennies, l’effet total [de manger régulièrement un grand petit-déjeuner] serait très important", ajoute-t-il.

Dans le même temps, l'étude fait observer que les personnes de plus de 60 ans, qui perdent naturellement plus de poids, seront également touchées par ce régime, ce qui pourrait entraîner des conséquences négatives pour la santé dans certains cas.

Une meilleure compréhension de l'impact de la fréquence des repas et de l'importance des repas sur les niveaux d'IMC pourrait donc nous aider à prendre de meilleures décisions plus éclairées concernant nos besoins individuels en matière de santé et d'alimentation.

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